#Étranger en Thaïlande

Être étranger en Thaïlande est le point de départ commun de toutes les histoires de ce site : quelqu'un arrivé de l'extérieur, sans connaître la langue ni les coutumes, ayant dû tout apprendre presque en même temps qu'il tombait amoureux. Cette étiquette réunit des récits très différents — touristes, retraités, travailleurs, veufs — mais avec ce dénominateur commun de regarder la Thaïlande de l'extérieur avant d'en faire partie. C'est aussi, presque toujours, le premier pas vers des démarches comme un visa ou vers des décisions aussi importantes qu'un mariage en Thaïlande. Le degré d'adaptation varie énormément : de ceux qui apprennent sérieusement le thaï à ceux qui passent des années sans jamais quitter la bulle des expatriés, et cette différence prédit assez bien la suite des événements.


Histoires avec #Étranger en Thaïlande

Couverture : Je n'ai pris l'assurance santé que parce que le visa de retraite l'exigeait. Huit mois plus tard, cette formalité obligatoire a été la seule chose qui a empêché une crise cardiaque de me ruiner.

Je n'ai pris l'assurance santé que parce que le visa de retraite l'exigeait. Huit mois plus tard, cette formalité obligatoire a été la seule chose qui a empêché une crise cardiaque de me ruiner.

Graham, un retraité britannique de 68 ans, souscrit à contrecœur l'assurance santé obligatoire pour son visa de retraite à Hua Hin. Des mois plus tard, une crise cardiaque lui apprend pourquoi cette police qu'il voyait comme une formalité s'est révélée être la décision la plus importante qu'il ait prise en s'installant ici.

Couverture : Mon permis de conduire international avait expiré huit mois plus tôt sans que je m'en aperçoive. Une voiture m'a percuté à un carrefour à Phuket, et ce simple détail administratif a englouti toutes mes économies.

Mon permis de conduire international avait expiré huit mois plus tôt sans que je m'en aperçoive. Une voiture m'a percuté à un carrefour à Phuket, et ce simple détail administratif a englouti toutes mes économies.

Derek, un Britannique de 47 ans, a un accident de moto à Phuket sans se rendre compte que son permis de conduire international avait expiré des mois plus tôt. L'assureur refuse de couvrir quoi que ce soit, et sa partenaire Ice l'aide à traverser les semaines qui suivent.

Couverture : Je pensais que le contrat de mariage serait mon idée, pour me protéger. Son père m'a fait asseoir à table et m'a expliqué que c'était l'inverse : c'était pour protéger les rizières de sa fille.

Je pensais que le contrat de mariage serait mon idée, pour me protéger. Son père m'a fait asseoir à table et m'a expliqué que c'était l'inverse : c'était pour protéger les rizières de sa fille.

Simon, un Australien de 45 ans, suppose que s'il y a un contrat de mariage, ce sera son idée, pour se protéger lui-même. Son futur beau-père lui explique qu'il veut en réalité ce contrat pour protéger des terres familiales restées au nom de sa fille depuis des générations.

Couverture : Je suis arrivé à Chiang Mai à bout de souffle, avec une tension artérielle dangereusement élevée à trente-huit ans. Elle ne m'a jamais dit de me calmer. Elle a juste dit « mai pen rai » tellement de fois que ça a fini par s'ancrer en moi.

Je suis arrivé à Chiang Mai à bout de souffle, avec une tension artérielle dangereusement élevée à trente-huit ans. Elle ne m'a jamais dit de me calmer. Elle a juste dit « mai pen rai » tellement de fois que ça a fini par s'ancrer en moi.

Chris, un Américain de 38 ans en plein burn-out professionnel, s'installe à Chiang Mai et rencontre Toon, dont l'attitude constante de « mai pen rai » face aux contretemps finit par changer discrètement sa façon de gérer le stress.


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