Histoires récentes

Les dernières histoires publiées sur Histoires Thaïlande, classées de la plus récente à la plus ancienne.

Couverture : Je suis venu à Chiang Rai pour acheter du café, pour une semaine. Huit ans plus tard, je négocie toujours les prix avec la même coopérative, sauf que je fais désormais partie de la famille.

Je suis venu à Chiang Rai pour acheter du café, pour une semaine. Huit ans plus tard, je négocie toujours les prix avec la même coopérative, sauf que je fais désormais partie de la famille.

Sam, un acheteur de café canadien de 39 ans, se rend à Chiang Rai pour négocier avec une coopérative des montagnes de Doi Chang. Kaew, responsable du contrôle qualité, le corrige sur un lot qu'il jugeait bon. Huit ans plus tard, ils dégustent toujours du café ensemble, mariés désormais.

Couverture : On nous a installés au même bureau dans la salle des profs parce qu'il n'y avait plus de place ailleurs. Deux ans plus tard, c'est à cause d'elle que je n'ai jamais demandé la mutation à Bangkok.

On nous a installés au même bureau dans la salle des profs parce qu'il n'y avait plus de place ailleurs. Deux ans plus tard, c'est à cause d'elle que je n'ai jamais demandé la mutation à Bangkok.

Daniel, un professeur britannique de 35 ans, quitte Bangkok pour une école bilingue à Udon Thani. Il se retrouve à partager un bureau en salle des profs avec Waan, professeure d'éducation civique, par pur hasard de mobilier. Deux ans plus tard, il refuse une promotion à Bangkok à cause d'elle.

Couverture : Mon père était en poste à la base aérienne d'Udorn en 1969. Je suis allé à Udon Thani à la recherche d'une famille dont je ne savais même pas si elle existait.

Mon père était en poste à la base aérienne d'Udorn en 1969. Je suis allé à Udon Thani à la recherche d'une famille dont je ne savais même pas si elle existait.

Robert, un Américain de 58 ans, se rend à Udon Thani après la mort de son père, mécanicien de l'armée de l'air autrefois en poste à l'ancienne base d'Udorn pendant la guerre du Vietnam, à la recherche de traces d'une vie dont son père n'a jamais parlé. Nid, une chercheuse locale, l'aide à retracer des registres de temples, et quelque chose de plus grandit en chemin.

Couverture : J'ai mangé seul à son stand de nouilles tous les soirs pendant quatre mois. Le temps qu'on se parle enfin, ses enfants avaient déjà décidé que j'étais un problème.

J'ai mangé seul à son stand de nouilles tous les soirs pendant quatre mois. Le temps qu'on se parle enfin, ses enfants avaient déjà décidé que j'étais un problème.

James, un veuf écossais de 60 ans, prend sa retraite à Hua Hin pour le golf et se met à dîner chaque soir au même stand de nouilles près du quai. Il lui faut quatre mois pour échanger plus de deux phrases avec Nok, la propriétaire, et bien plus longtemps encore pour convaincre ses enfants, qui ont déjà entendu trop d'histoires sur des farang retraités comme lui.


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