Les histoires les plus lues

Les histoires qui ont reçu le plus de lectures sur Histoires Thaïlande, classées de la plus lue à la moins lue.

Couverture : Je pensais que le contrat de mariage serait mon idée, pour me protéger. Son père m'a fait asseoir à table et m'a expliqué que c'était l'inverse : c'était pour protéger les rizières de sa fille.

Je pensais que le contrat de mariage serait mon idée, pour me protéger. Son père m'a fait asseoir à table et m'a expliqué que c'était l'inverse : c'était pour protéger les rizières de sa fille.

Simon, un Australien de 45 ans, suppose que s'il y a un contrat de mariage, ce sera son idée, pour se protéger lui-même. Son futur beau-père lui explique qu'il veut en réalité ce contrat pour protéger des terres familiales restées au nom de sa fille depuis des générations.

Couverture : Mon permis de conduire international avait expiré huit mois plus tôt sans que je m'en aperçoive. Une voiture m'a percuté à un carrefour à Phuket, et ce simple détail administratif a englouti toutes mes économies.

Mon permis de conduire international avait expiré huit mois plus tôt sans que je m'en aperçoive. Une voiture m'a percuté à un carrefour à Phuket, et ce simple détail administratif a englouti toutes mes économies.

Derek, un Britannique de 47 ans, a un accident de moto à Phuket sans se rendre compte que son permis de conduire international avait expiré des mois plus tôt. L'assureur refuse de couvrir quoi que ce soit, et sa partenaire Ice l'aide à traverser les semaines qui suivent.

Couverture : J'ai mangé seul à son stand de nouilles tous les soirs pendant quatre mois. Le temps qu'on se parle enfin, ses enfants avaient déjà décidé que j'étais un problème.

J'ai mangé seul à son stand de nouilles tous les soirs pendant quatre mois. Le temps qu'on se parle enfin, ses enfants avaient déjà décidé que j'étais un problème.

James, un veuf écossais de 60 ans, prend sa retraite à Hua Hin pour le golf et se met à dîner chaque soir au même stand de nouilles près du quai. Il lui faut quatre mois pour échanger plus de deux phrases avec Nok, la propriétaire, et bien plus longtemps encore pour convaincre ses enfants, qui ont déjà entendu trop d'histoires sur des farang retraités comme lui.

Couverture : Je n'ai pris l'assurance santé que parce que le visa de retraite l'exigeait. Huit mois plus tard, cette formalité obligatoire a été la seule chose qui a empêché une crise cardiaque de me ruiner.

Je n'ai pris l'assurance santé que parce que le visa de retraite l'exigeait. Huit mois plus tard, cette formalité obligatoire a été la seule chose qui a empêché une crise cardiaque de me ruiner.

Graham, un retraité britannique de 68 ans, souscrit à contrecœur l'assurance santé obligatoire pour son visa de retraite à Hua Hin. Des mois plus tard, une crise cardiaque lui apprend pourquoi cette police qu'il voyait comme une formalité s'est révélée être la décision la plus importante qu'il ait prise en s'installant ici.


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